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VOS ATOUTS
CONDITIONS DE TRAVAIL
Entreprise 100% publique, Vicaqua est à la source de l'eau qui arrive chaque jour au robinet des consommateurs bruxellois. Née en 1891, Vivaqua est devenue une des plus importantes sociétés d’eau de Belgique. Aujourd’hui, nos activités couvrent la production et la distribution d’eau potable, la gestion des réseaux d’égouts et la lutte contre les inondations.
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Contrat à durée indéterminée et à temps plein
Le Service Interne de Prévention et de Protection au travail (SIPP), commun à la Commission Communautaire française (Cocof), à Bruxelles-Formation et à la Haute Ecole Lucia de Brouckère, recrute un·e conseillier.ère en prévention - médecin du travail à temps plein. Rejoignez une équipe multidisciplinaire dynamique et à taille humaine (une quinzaine de personnes) au cœur de l'administration bruxelloise !
Vous êtes titulaire d'un diplôme de Médecin spécialiste en médecine du travail (répondant aux exigences du Code sur le bien-être au travail).
Votre mission :
En tant que conseiller·ère en prévention - médecin du travail, vous assurez les missions générales de prévention définies par la loi du 4 août 1996 et le code sur le bien-être au travail. Vous apportez votre expertise médicale afin de préserver et de promouvoir la santé, le bien-être et la sécurité des travailleurs des trois institutions, des stagiaires et des élèves.
Exemples de tâches :
Surveillance médicale et prévention : Assurer le suivi médical réglementaire et préventif, dépister précocement les maladies professionnelles, et organiser les premiers secours aux travailleurs victimes d'accident ou de malaise.
Adaptation et ergonomie : Examiner l'interaction entre l'homme et le travail, proposer des aménagements de poste et rechercher des solutions de travail adapté pour favoriser le maintien dans l'emploi.
Observation sur le terrain : Effectuer des visites fréquentes et systématiques des lieux de travail (tous situés à Bruxelles) pour évaluer les risques, toujours en binôme avec les conseillers en prévention-sécurité.
Évaluation et conseil : Participer à l'analyse globale des risques, conseiller les autorités et les travailleurs sur la prévention (sécurité, santé, ergonomie, hygiène, aspects psychosociaux) et contribuer à l'élaboration de la politique de sécurité de l'institution.
Votre profil :
Vous justifiez d'une expertise médicale et maîtrisez la législation liée au Code sur le bien-être au travail (CBET). La langue de travail est le français.
Vous êtes capable : (compétences comportementales)
Nous offrons :
Nos avantages :
À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, talent.brussels dresse un état des lieux actualisé de la répartition femmes-hommes au sein des organisations de la Région bruxelloise. Les données issues du rapport annuel talentAnalytics.brussels confirment une évolution très encourageante vers l’égalité de genre et illustrent l’engagement concret du secteur public bruxellois en faveur d’une fonction publique plus inclusive, plus équitable et représentative de la société.
Actualités
08 mars 2026
Aujourd’hui, les effectifs de la Région de Bruxelles-capitale affichent une répartition équilibrée entre les femmes (52 %) et les hommes (48 %). Cette parité représente une évolution significative par rapport aux années précédentes, où les hommes étaient majoritaires (63 % en 2023).
Cette variation s’explique notamment par l’évolution du périmètre des organisations analysées. L’absence du SIAMU et de Bruxelles Propreté, historiquement plus masculines, influe sur la tendance. Toutefois, l’arrivée d’IRISteam, organisation à forte majorité masculine (73 %), contribue à maintenir un équilibre représentatif.
Au-delà de ces ajustements méthodologiques, cette parité globale témoigne des efforts continus du secteur public bruxellois pour promouvoir l’égalité femmes-hommes.
Les données collectées auprès des 21 organisations répondantes dans le cadre de talentAnalytics.brussels montrent que 14 d’entre elles comptent une majorité de collaboratrices au sein de leurs effectifs. Sont notamment concernées :
• talent.brussels (67 %),
• actiris.brussels (66 %),
• urban.brussels (64 %).
À l’inverse, certaines organisations restent majoritairement masculines, en particulier dans les domaines techniques ou opérationnels, comme par exemple :
• Hydria (76 %),
• IRISteam (73 %),
• port.brussels (65 %),
Ces écarts rappellent que les choix professionnels restent influencés par des représentations sociales encore fortement genrées. Ils soulignent l’importance de poursuivre les actions visant à décloisonner les filières professionnelles et à encourager la mixité dans tous les domaines.
Les femmes sont majoritaires dans les niveaux de fonction A (niveau master), B (niveau bachelier) et C (niveau secondaire). Elles représentent 57 % des effectifs au niveau A, 62 % au niveau B et 58 % au niveau C. Cette tendance confirme la place croissante des femmes dans les fonctions d’expertise, d’encadrement et administratives.
Elle témoigne également d’une évolution positive en termes d’accès des femmes aux postes à responsabilités au sein du secteur public bruxellois, reflet de politiques RH attentives à l’égalité des chances, à la valorisation des compétences et à la progression de carrière.
En tant que directrice au sein de talent.brussels, je crois que la véritable égalité naît lorsque l’ambition se transforme en actions. Mesurer, c’est savoir : cela nous aide non seulement à comprendre où nous en sommes, mais aussi à imaginer ce qui est possible. Chaque pas en avant nous rapproche d’un secteur public où les femmes et les hommes ont l’espace pour s’épanouir pleinement. C’est l’avenir auquel je consacre chaque jour mon engagement avec conviction.
- Annelies Alloing, Directrice “Stratégie & Organisation”
Les fonctions niveau D, qui sont les fonctions où un diplôme n’est pas requis, montrent une tout autre répartition :
• 75 % des agents y sont des hommes,
• contre 25 % de femmes.
•
Ce niveau regroupe principalement des fonctions d’exécution, souvent techniques ou manuelles. La sous-représentation des femmes souligne l’importance de poursuivre les efforts pour lutter contre les stéréotypes de genre et créer des conditions favorables à l’accès des femmes dans ces fonctions.
Au-delà de ce constat chiffré, talent.brussels poursuit la activement la mise en œuvre d’initiatives structurantes pour favoriser une égalité réelle et durable au sein de la Région bruxelloise. Parmi celles-ci, l’amélioration continue des conditions de travail, à travers la mise en œuvre de politiques de ressources humaines inclusives et la promotion active d’environnements professionnels respectueux, exempts de toute forme de discrimination.
talent.brussels accorde également une attention à la sensibilisation et au développement des compétences des agents publics. À cet effet, des modules de formation spécifiques sont proposés via la plateforme MyTalent Learning, dont un e-learning dédié aux biais inconscients et aux stéréotypes de genre. En complément, l’adaptation progressive du statut des agents publics vise à limiter l’impact de ces biais dans les processus de recrutement, d’évaluation et d’évolution de carrière.
C’est dans cette perspective que talent.brussels contribue à la mise en œuvre des priorités régionales et accompagne la Région de Bruxelles-Capitale dans le renforcement de ses politiques d’égalité, convaincue que celle-ci constitue à la fois une valeur fondamentale et un levier essentiel de performance, d’innovation et de cohésion sociale.
Une prime de bilinguisme est accordée aux fonctionnaires régionaux du SPRB* et des OIP** de la Région de Bruxelles-Capitale qui ont apporté la preuve qu'ils ont de la deuxième langue une connaissance écrite et/ou orale.
Actualités
10 mars 2026
Cette connaissance écrite et/ou orale est déterminée :
soit par l’arrêté royal du 8 mars 2001 fixant les conditions de délivrance des certificats de connaissance linguistique, prévues par les lois coordonnées du 18 juillet 1966 sur l’emploi des langues en matière administrative, et attestée par un certificat délivré par Travaillerpour.be ;
soit par un des niveaux de compétence linguistique du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECR), attesté par un certificat délivré par un établissement d’enseignement des langues agréé par la Communauté flamande ou la Communauté française.
Le montant annuel de l’allocation varie en fonction du certificat de connaissance linguistique délivré à l’agent.
Sur base des examens visés par l’arrêté royal du 8 mars 2001
Connaissance orale élémentaire (article 9, §1er, alinéa 2, ou article 10) : 600 euros
Connaissance élémentaire orale et écrite (article 9, §2, alinéa 2 ou articles 8 et, soit 9, §1er, alinéa 2, soit article 10) : 2.400 euros
Connaissance suffisante orale et écrite (articles 11 et 9, §1er ou article 12) : 3.200 euros
Sur base des niveaux du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues
Niveau de compétence A1 : 600 euros
Niveau de compétence B1 : 2.400 euros
Niveau de compétence C1 pour les compétences de lecture et d'écoute et B2 pour les compétences orale et écrite : 3.200 euros
Les différentes allocations ne peuvent être cumulées.
Les agents ayant réussi l’examen visé à l’article 7 de l’arrêté royal du 8 mars 2001 reçoivent une allocation de bilinguisme selon leur niveau administratif.
Montant annuel :
Agents des niveaux A et B : 3.200 euros
Agents des niveaux C et D : 2.400 euros
Une allocation est octroyée aux membres du personnel qui prouvent la connaissance d'une langue des signes correspondant au français ou au néerlandais, pour autant qu'ils soient affectés à un service en contact avec le public ou à un service dans lequel cette connaissance est utile à la communication au sein du service.
La connaissance d'une langue des signes est prouvée par la réussite d'une épreuve organisée par Travaillerpour.be.
Montant annuel de l’allocation : 2.400 euros.
L’intelligence artificielle s’impose progressivement dans les organisations publiques, avec autant d’opportunités que de responsabilités. Pour accompagner les institutions bruxelloises dans cette transformation, talent.brussels publie un guide de référence consacré à l’utilisation responsable de l’IA.
Actualités
05 mars 2026
Si l’IA est largement utilisée, elle l’est encore trop souvent sans cadre clair ni gouvernance structurée. Cette situation expose les institutions à des risques juridiques, éthiques, sociaux et organisationnels. De plus, l’entrée en vigueur progressive du Règlement européen sur l’intelligence artificielle (IA Act) impose désormais des obligations concrètes aux employeurs publics : transparence, supervision humaine, prévention des discriminations, formation des agents, gestion des risques et cybersécurité.
Le guide vise donc à :
clarifier ce qu’est (et n’est pas) l’IA dans le contexte du travail
aider les institutions à se mettre en conformité avec la réglementation
soutenir un usage de l’IA utile, sécurisé et respectueux des droits fondamentaux.
Ce guide est le fruit d’un travail collectif approfondi, coordonné par l’Équipe Organisation de talent.brussels, en étroite collaboration avec :
Les services juridique et IT de talent.brussels,
Des experts institutionnels et académiques, notamment Paradigm et FARI,
Ainsi que des contributions issues de la pratique des administrations publiques.
L’objectif était clair : traduire un cadre réglementaire complexe en repères concrets, en tenant compte des contraintes, des missions et des valeurs du service public bruxellois.
L’ambition de ce guide n’est pas d’ajouter une couche de principes abstraits, mais de fournir des outils directement mobilisables par les organisations.
Il propose notamment :
une clarification des concepts clés de l’IA pour les employeurs publics
des recommandations concrètes en matière de gouvernance, de formation, de transparence et de supervision humaine
des exemples d’usages, notamment en ressources humaines
des checklists et outils directement mobilisables par les institutions partenaires.
n des fils conducteurs du guide est que l’IA doit rester un outil au service du travail et des agents. Le document insiste sur :
l’importance de la supervision humaine
la nécessité de se former à l’IA
la prévention des biais, de la discrimination et des usages intrusifs
l’impact de l’IA sur la santé, le bien-être et l’organisation du travail
Cette approche reflète l’ADN de talent.brussels : accompagner les institutions dans leurs transformations tout en préservant la qualité du travail et la confiance des agents et des citoyens.
Destiné exclusivement aux institutions bruxelloises partenaires de talent.brussels, ce guide constitue un socle commun de référence pour accompagner une transformation numérique responsable et cohérente à l’échelle régionale.
Avec ce guide, talent.brussels affirme une conviction forte : encadrer l’IA n’est pas un frein à l’innovation, mais une condition de sa durabilité.
En donnant aux institutions bruxelloises des repères clairs, des outils concrets et une vision partagée, ce travail collectif contribue à faire de la Région de Bruxelles-Capitale un acteur exemplaire d’une intelligence artificielle éthique, transparente et utile au service public.
Merci à notre équipe Organisation pour son excellent travail sur ce projet !
Le 6 février dernier, le réseau everyone.brussels, s’est retrouvé pour célébrer la nouvelle année. Un temps pour se souhaiter une bonne année, accueillir les nouvelles personnes, renouer les liens, partager les énergies… et surtout rappeler pourquoi le réseau existe : faire avancer ensemble l’inclusion et l’égalité.
Dans une ambiance conviviale et ouverte, cette rencontre a confirmé ce qui fait la force d’everyone.brussels : la diversité des profils, des expériences et des points de vue, réunis autour d’une mission commune. Plus qu’un simple réseau, everyone.brussels est un espace d’engagement, d’échange et d’action.
Actualités
24 février 2026
L’année 2026 s’annonce riche, et un moment clé se profile déjà : la Pride du 16 mai, à laquelle everyone.brussels participera.
Cette participation se prépare collectivement. Parce que la Pride est avant tout un moment d’expression, de visibilité et de revendication, les membres du réseau ont choisi de la co‑construire avec toutes les personnes intéressé·es.
Des ateliers de co‑construction sont ainsi organisés pour imaginer ensemble la participation d’everyone.brussels, les messages et les actions. Le premier atelier a eu lieu le 26 février, rassemblant des personnes issues du réseau everyone.brussels, mais aussi des personnes extérieures, dont plusieurs manager diversité de la Région, curieuses de contribuer et de s’engager. Une belle illustration de cette volonté d’ouverture et de collaboration.
D’autres temps de travail et de rencontre suivront : tout le monde est bienvenu·e.
everyone.brussels, c’est le réseau LGBTQIA+ et allié·es de la Région de Bruxelles-Capitale, qui rassemble des personnes engagées pour promouvoir l’égalité, la diversité et l’inclusion, dans et au‑delà des organisations.
Favoriser un climat de travail inclusif, respectueux et sûr
Sensibiliser aux réalités LGBTQIA+ et diffuser les bonnes pratiques
Créer un espace de rencontre, d'échange et de soutien
Organiser régulièrement des activités (formelles et informelles)
Rejoindre everyone.brussels, c’est contribuer à un mouvement collectif qui défend des valeurs fortes et les fait vivre au quotidien.
Pour rejoindre le réseau ou pour avoir plus d’informations, envoyez un mail à everyone@talent.brussels.
Certaines personnes souhaitent aller plus loin, s’investir davantage dans la vie du réseau, contribuer à son animation et à ses orientations. C’est exactement le rôle du noyau everyone.brussels.
Le noyau, c’est :
Participer à la réflexion stratégique du réseau
Aider à organiser les actions et événements
Être moteur pour faire rayonner la mission d'everyone.brussels
Si vous avez envie de vous engager un peu plus, de porter ces valeurs et de les faire vivre concrètement, le noyau vous attend.
Le noyau est un petit groupe (max. 15 personnes) qui coconstruit les actions et événements du réseau. Les réunions (2h) ont lieu environ une fois par mois.
Pour plus d’informations, envoyez un mail à everyone@talent.brussels.
everyone.brussels grandit grâce à celles et ceux qui le rejoignent. Que vous soyez là depuis longtemps ou que vous veniez de découvrir le réseau, votre voix compte. Rejoignez le réseau, participez aux prochains rendez‑vous, et construisons ensemble une société plus inclusive.
Les violences conjugales ne s’arrêtent pas à la porte du domicile. Elles touchent directement les collaborateurs et ont des répercussions sur leur bien-être, leurs performances et leur sentiment de sécurité. Pour talent.brussels, une chose est claire : en tant qu’employeur, nous avons aussi un rôle à jouer.
Actualités
19 février 2026
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En Belgique, 34 % des femmes et 15 % des hommes sont confrontés à des violences conjugales au cours de leur vie. Près de trois victimes sur quatre en ressentent également les effets dans leur travail. Plus de la moitié en parlent à des collègues, mais seule une minorité se sent réellement soutenue.
L’impact est bien réel : difficultés de concentration, absentéisme, appels ou messages insistants d’un·e (ex-)partenaire, et même harcèlement jusqu’au lieu de travail.
Dans le même temps, le travail peut représenter un point d’appui essentiel. C’est parfois le seul espace stable et sécurisant dans une situation difficile. C’est là que se joue la différence entre détourner le regard et assumer sa responsabilité. Une organisation peut apprendre à repérer les signaux, offrir une première écoute sécurisée et orienter vers des services spécialisés.
Afin de renforcer cette responsabilité, Virginie Discart (responsable inclusion et bien-être au travail) et Eve Kugland (diversity manager) ont participé à la formation « Violences conjugales : agir sur le lieu de travail » organisée dans le cadre du réseau CEASE.
CEASE (Companies Against Sexual and Domestic Violence) rassemble des organisations qui s’engagent de manière structurelle dans la prévention, la sensibilisation et l’accompagnement des situations de violences conjugales et intrafamiliales.

À l’issue de cette formation, Virginie et Eve ont été reconnues comme personnes de référence au sein de talent.brussels. Ce rôle clé leur permet d’être les premiers points de contact pour toutes les personnes confrontées à une situation de violence conjugale, que ce soit en tant que victime, témoin ou agresseur·euse. Leur mission est claire : offrir une écoute attentive, garantir la confidentialité et orienter vers les dispositifs d’aide appropriés. Une approche accessible, bienveillante et respectueuse de chaque situation.
Cette initiative s’inscrit pleinement dans nos objectifs stratégiques en matière de diversité, d’inclusion et de bien-être au travail. Créer un environnement professionnel bienveillant, c’est aussi reconnaître que certaines réalités personnelles peuvent avoir un impact sur la vie professionnelle.
Les violences conjugales concernent toutes les classes sociales, tous les âges, toutes les origines et orientations. Nous ne détournons pas le regard : avec écoute, confidentialité et confiance, nous agissons ensemble pour changer les regards et soutenir celles et ceux qui en ont besoin.
- Eve Kugland, manager diversité chez talent.brussels
Nous faisons par ailleurs partie d’une dynamique régionale plus large. safe.brussels, Bruxelles Fiscalité et Actiris sont également engagés au sein du réseau CEASE. Ensemble, nous envoyons un message clair : ensemble contre les violences conjugales.
Aujourd’hui, l’employer branding ne se limite plus au recrutement : il touche aussi à la mobilité, à la rétention et à l’engagement interne. Pour aborder ces enjeux de manière large et durable, plusieurs institutions publiques bruxelloises ont participé, au cours de l’année écoulée, à un réseau de partenaires pour l’employer branding régional, une initiative de talent.brussels.
À travers une série d’ateliers stratégiques, elles ont travaillé ensemble à un positionnement clair de la Région de Bruxelles-Capitale en tant qu’employeur. Il en résulte une histoire de marque partagée, qui oriente la manière dont la Région attire et fidélise les talents. Après 1 an de collaboration, des bases solides ont été posées.
Actualités
12 février 2026
Ce parcours a abouti à une histoire de marque partagée et un cadre stratégique qui guide la communication et les initiatives futures.
L'employer branding n'est pas une campagne, mais un choix stratégique.
— Zineb, stratège marque employer chez talent.brussels
« L’employer branding n’est pas une campagne, mais un choix stratégique », explique Zineb, stratège de la marque employeur chez talent.brussels. « Nous avons pris le temps de clarifier ensemble ce qui nous définit comme employeur. Cette réflexion commune était indispensable pour construire un récit crédible. »
Le dernier atelier a marqué une étape importante. Pour la première fois, le positionnement stratégique a également été traduit de manière créative. Ensemble, les partenaires ont examiné comment l’histoire de marque pouvait prendre vie, tant visuellement que sur le fond, et comment maintenir l’équilibre entre l’identité propre de chaque institution et le cadre global de la Région de Bruxelles-Capitale.
« C’est toujours inspirant de voir notre vision se concrétiser lors d’un tel atelier, » ajoute Zineb. « Découvrir ensemble quelles images, histoires et tonalités collent le mieux à notre message clé, donne de l’énergie pour aller plus loin. »
Lors de cet atelier, nous avons également réfléchi aux premières actions sur la roadmap 2026. Il a été décidé d’adopter une mise en œuvre progressive, en commençant par un focus interne.
Une marque employeur forte commence en interne. Nos agents doivent s'y reconnaître.
— Zineb, stratège marque employer chez talent.brussels
« Une marque employeur forte commence en interne, » illustre Zineb. « Nos agents doivent se reconnaître dans cette histoire de marque. » Concrètement, les premières actions viseront à renforcer l’engagement et la motivation des collaborateurs, notamment en les reconnectant à l’impact sociétal et aux opportunités qu’offre un emploi au sein de la Région.
Par ailleurs, le réseau de partenaires continue d’exister comme plateforme de concertation et de développement. Ainsi, l’employer branding ne se limite pas à un projet ponctuel, mais devient une stratégie commune à long terme.
Les fonctionnaires régionaux du SPRB* et des OIP** de la Région de Bruxelles-Capitale peuvent être chargés d’une mission par le Gouvernement ou - avec l’accord du Gouvernement - accepter une mission auprès d’autres administrations ou des institutions internationales.
Actualités
05 février 2026
Lorsqu’il s’agit d’un mandat au sein d’un service public belge, le fonctionnaire concerné est réputé être d’office en mission pour la durée de ce mandat.
Vous pouvez effectuer une mission :
a) auprès d’un organisme d’intérêt public relevant de la Région de Bruxelles-Capitale ;
b) auprès d’un service public, d’un ministère ou d’un organisme d’intérêt public relevant :
de l’autorité fédérale ;
d’une Région ;
d’une Communauté ;
de la COCOF, de la COCON ou de la COCOM ;
d’une autorité locale de la Région de Bruxelles-Capitale ;
ou auprès d’une personne morale dans laquelle les autorités publiques exercent une influence prépondérantedans les organes d’administration et de gestion ;
c) pour une mission internationale exercée à l’étranger et confiée par :
l’un des Gouvernements du Royaume ou une administration publique belge ;
ou un gouvernement étranger ou une administration publique étrangère ;
d) pour une mission internationale, exercée en Belgique ou à l’étranger, auprès d’une institution internationale ;
e) dans un pays en développement figurant sur la liste établie par le Comité d’aide au développement de l’OCDE.
Une mission est accordée pour une durée maximale de 2 ans.
La mission peut à chaque fois être prolongée pour la même durée.
Toute personne qui assume un mandat au sein d’un service public est automatiquement mise en mission pour la durée de ce mandat.
Vous êtes en congé pour mission.
Il s’agit d’un congé non rémunéré pour l’exécution d’une mission, mais la mission elle-même peut être rémunérée ailleurs.
La période est assimilée à une activité de service.
La période a un impact sur le quota de jours de maladie et de congés annuels.
Dans certains cas (tels que le détachement en tant qu’expert national auprès de la Commission européenne ou les missions dans le cadre de programmes de l’UE), le congé peut être rémunéré, pour autant que :
a) la mission porte sur :
la qualité d’expert national ;
une mission attribuée dans le cadre de programmes de l’Union européenne, moyennant approbation du Gouvernement ;
la participation au Secrétariat de la section « Besoins de financement » du Conseil supérieur des Finances.
⚠️ La rémunération couvre exclusivement la mission pour laquelle la première autorisation a été accordée et ne s’applique pas à une prolongation.
b) il s’agisse d’une mission internationale pour laquelle une indemnité est accordée, sauf lorsque le fonctionnaire bénéficie d’avantages équivalents.
Une mission peut être prolongée, qu’elle serve ou non l’intérêt général.
En cas de prolongation, le fonctionnaire n’est considéré comme étant en activité de service que lorsque la mission prolongée est reconnue d’intérêt général.
Il ne s’agit pas d’une reconnaissance automatique du congé, mais d’une appréciation de la qualité « activité de service ».
La reconnaissance automatique de l’intérêt général s’applique notamment aux :
missions dans un pays en développement (liste OCDE) ;
missions en tant qu’expert national auprès de la Commission européenne ;
missions dans le cadre de programmes de l’Union européenne ;
mandats au sein de services publics belges.
Dans les autres cas, le ministre peut reconnaître la mission prolongée comme étant d’intérêt général lorsqu’elle présente un intérêt prépondérant pour le pays, un gouvernement ou une administration publique belge.
Dans des situations exceptionnelles, cette reconnaissance peut également s’appliquer aux missions auprès d’une institution publique belge, d’un service public ou d’une entreprise publique.
En cas de prolongation, le fonctionnaire n’est considéré comme étant en activité de service que si la mission prolongée est d’intérêt général.
Cette qualité n’est donc pas acquise automatiquement en cas de prolongation.
Le fonctionnaire est alors placé en non-activité.
Il/elle ne perçoit aucune rémunération.
Pendant cette période, il/elle n’a droit ni à une promotion ni à une augmentation de traitement.
Le fonctionnaire conserve uniquement le droit à la rémunération dans les cas suivants :
en tant qu’expert national ;
dans le cadre d’une mission relevant de programmes de l’UE, moyennant accord du Gouvernement ;
en tant que membre du Secrétariat de la section « Besoins de financement » du Conseil supérieur des Finances.
La rémunération concerne exclusivement la mission telle qu’autorisée dans l’autorisation initiale et ne s’applique pas à une prolongation.
Vous pouvez bénéficier d’une indemnité qui tient notamment compte :
de la rémunération liée à la mission ;
du coût de la vie dans le pays ;
du rang social de la fonction ;
des charges familiales supplémentaires liées à l’expatriation.
Aucune indemnité n’est accordée lorsque le fonctionnaire bénéficie déjà d’avantages comparables.
Après 2 ans de congé pour mission, le Conseil de direction peut décider de déclarer votre fonction vacante.
Vous restez toutefois affecté au même service qu’auparavant.
Le Gouvernement peut mettre fin à la mission moyennant un préavis de 3 à 6 mois.
Après la fin de la mission, vous vous remettez à la disposition du Service public régional de Bruxelles.
Fonctionnaire faisant partie d’un SPRB relevant de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des services publics régionaux de Bruxelles (Art. 49, al. 3, 13°, 50 & 225-233)
Fonctionnaire faisant partie d’un OIP relevant de l’arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des organismes d’intérêt public de la Région de Bruxelles-Capitale (Art. 42, al. 3, 13°, 43 & 218-226)
Il est porté à la connaissance du personnel des services publics régionaux qu’un mandat de directeur chef de service A4 temporaire est à pourvoir pour une durée maximale de six mois, éventuellement renouvelable.
Les conditions de participation sont les suivantes :
1° dirige le Service public régional de Bruxelles Fonction publique et assure le bon fonctionnement et la coordination de l'ensemble des directions;
2° exerce la haute autorité sur le personnel du Service public régional de Bruxelles Fonction publique suivant les missions que le présent statut lui attribue et veille en particulier au respect de la discipline et de l'ordre;
3° dirige, organise et coordonne les services communs;
4° décide de la répartition des moyens de fonctionnement du Service public régional de Bruxelles Fonction publique;
5° dirige et coordonne l'élaboration du budget de son administration et en surveille l'exécution, assisté de son correspondant budgétaire;
6° veille à l'exécution des décisions Gouvernementales. Pour ce faire :
7° coordonne les dossiers transversaux, à savoir les dossiers qui ont un impact sur l'ensemble du Service public régional de Bruxelles Fonction publique en termes de support, d'appui et d'organisation des services.
1. Définition des orientations, objectifs et plans d'actions :
Elabore et propose au conseil de direction des objectifs et des plans à long et court termes pour son administration, afin de donner une vision et une direction claires des réalisations attendues au sein de son administration qui contribuent à la bonne exécution des décisions gouvernementales.
Quelques exemples d'activités associées :
2. Analyses, recommandations et préparation des politiques et réglementation :
Pour les domaines de compétences de son administration, formule des propositions et
répond aux demandes de son/ses ministre(s) en formulant des avis motivés de manière
à permettre au pouvoir politique de prendre les décisions appropriées.
Quelques exemples d'activités associées :
3. Exécution des politiques :
Dirige, coordonne et contrôle l'exécution des politiques décidées par son/ses ministres de tutelle de manière à mettre en œuvre leur exécution rapide, efficace et cohérente entre les services.
Quelques exemples d'activités associées :
4. Organisation, gestion et coordination des activités :
Participe, comme membre de conseil de direction, à l'organisation du ministère. Organise, coordonne et contrôle les activités de son administration de manière à assurer une exécution rapide, efficace et cohérente entre ses services des missions confiées à son administration.
Quelques exemples d'activités associées :
5. Gestion des équipes et communication interne :
Dirige et coordonne la mise en œuvre des politiques de gestion des ressources humaines, afin que son administration dispose en permanence d'équipes compétentes et motivées pour réaliser les missions confiées à son administration.
Quelques exemples d'activités associées :
6. Communication et relations externes :
Dans le cadre de la mission de son administration, entretient des relations et établit une communication effective avec le monde extérieur de manière à assurer un bon flux des informations et garder le contact avec le terrain.
Quelques exemples d'activités associées :
Compétences de leadership
Compétences d'initiative
Compétences de Gestion
Compétences de développement des équipes/collaborateurs
Compétences d'orientation client
Compétences d'influence
Le mandataire sera rémunéré selon l’échelle barémique A400 (A4) figurant à l’annexe 2 de l’Arrêté du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale du 21 mars 2018 portant le statut administratif et pécuniaire des agents des services publics régionaux de Bruxelles.
La lettre de candidature doit mentionner le nom, les prénom et grade du candidat ou de la candidate.
Elle doit en outre comporter un exposé des titres et mérites que le candidat/la candidate estime pouvoir faire valoir pour briguer l’emploi à conférer ainsi qu’une motivation de la relevance de l'expérience professionnelle pertinente dans une fonction dirigeante.
Chaque candidat dépose sa candidature avec un CV et une lettre de motivation exposant la manière avec laquelle il envisage d’exercer le mandat.
Les candidatures sont déposées auprès des RH de talent.brussels, seulement via courrier électronique, via rh-hr@talent.brussels avec mention dans le sujet « candidature A4 temporaire ». Les RH accusent réception des candidatures.
Les candidatures doivent parvenir aux RH de talent.brussels au plus tard le lundi 9 février 2026 à minuit.
talent.brussels est un service public régional créé en janvier 2018. Il s’est fixé un objectif ambitieux : celui d’apporter son support et son expertise en offrant des solutions communes et mutualisées RH pour la Fonction publique à l’ensemble des services publics et des organismes d’intérêt public régionaux bruxellois.
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